
Voir l’article FNE ici

Lire l’arrêté du Conseil d’État ici
L’espace vert urbain présente de nombreux avantages pour la santé, mais on ne sait toujours pas combien il faut réellement pour une meilleure santé. Récemment, une nouvelle règle de base 3-30-300 pour la foresterie urbaine et l’écologisation urbaine a été proposée, mais cette règle n’a pas été évaluée pour les avantages pour la santé. La règle exige que chaque citoyen puisse voir au moins trois arbres de sa maison, avoir 30 pour cent de couverture de canopée dans son quartier et ne pas vivre à plus de 300 m du parc ou de l’espace vert le plus proche. L’objectif de cette étude était d’évaluer la relation entre la règle de l’espace vert 3-30-300 et ses composantes en relation avec la santé mentale.
Vous pouvez trouver l’article complet sur ce lien. Il est en anglais mais vous pouvez demander sa traduction dans le menu d’application situé à la droite de votre écran (voir ci-dessous)

Vérifiez d’abord qu’il est réellement en difficulté : un oiseau au sol n’est pas forcément en détresse. Intervenez seulement s’il présente des signes clairs : apathie, aile pendante, saignement, impossibilité de se lever, maigreur extrême.
Appelez un centre de soins SOS Faune Sauvage Bretagne : 02 57 63 13 13 7j/7 de 9h à 18h – www.sosfaunesauvage.bzh
LPO Île Grande (22) : 02 96 91 91 40 | Côtes-d’Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine : 06 52 88 20 32
P.i.a.f.s. – Languidic (56) : 07 88 87 98 32
FAUNE SAUVAGE en DETRESSE (44) : 06 87 06 61 84
• Protégez-vous avec des gants et restez vigilant (bec, pattes).
• Recouvrez l’oiseau d’un tissu épais pour le calmer, maintenez les ailes collées au corps.
• Placez-le dans un carton adapté (quelques trous, papier journal au fond).
• Ne lui donnez ni à manger ni à boire. Gardez-le au calme, dans un endroit tempéré.
• Acheminez-le vers le centre de soins le plus vite possible.
Réglementation : transport d’espèces protégées Le transport des espèces protégées (vivantes ou mortes) est règlementé. Les particuliers souhaitant acheminer un ou des oiseaux vers un centre de sauvegarde doivent obligatoirement : Prévenir le centre de sauvegarde de leur arrivée, en précisant le nombre d’oiseaux et les espèces transportées et effectuer le transport dans les plus brefs délais et par l’itinéraire le plus direct.
Par précaution sanitaire, ne touchez pas le cadavre.
Signalez la découverte à votre mairie (compétente pour l’évacuation des cadavres). Signalez aussi sur l’application NaturaList (ou ICAO) (voir plus bas). Pour éviter les doubles comptages, mettez une ficelle sur la patte de l’oiseaux pour indiquer qu’il a été signalé sur une appli.
Les oiseaux bagués ou équipés Les oiseaux morts peuvent fournir des données scientifiques très précieuses. Avant tout retrait du cadavre, vérifiez s’il porte :
• une bague métallique à la patte (notez le numéro complet)
• une bague couleur (notez la couleur de la bague ou des bagues, en précisant patte droite ou gauche, et s’il y a un code, notez le code alphanumérique et la couleur du code)
• un équipement électronique (GLS, GPS) fixé sur la patte ou le dos Si c’est le cas, récupérez l’équipement (avec gants) et photographiez la bague.
Transmettez les informations à Bretagne Vivante. Contact Bretagne Vivante – oiseaux marins : Bernard Cadiou – 06 07 13 64 28 –bernard.cadiou@bretagne-vivante.org
L’eau pluviale file vers la mer en abondance. On a trop construit sans
prévoir ce phénomène.
Naguère les champs absorbaient les pluies, au demeurant moins abondantes.
Aujourd’hui, les champs sont couverts de maisons et d’immeubles ainsi que
parkings goudronnés.
L’eau de pluie file vers la mer avec une violence incontrôlable aux dépens des cultures marines.
Voir ce petit film tourné à Kerfontaine en Sarzeau :

Hélas le projet a été adopté…

Si vous souhaitez revoir le film projeté lors de notre Assemblé générale cliquez ici

Elle gêne, elle limite les profits ! 40 ans après son adoption, la loi Littoral divise encore…
Voir ce reportage auquel les ACR56 ont participé.
Un chemin piétons-vélos-chevaux conduit à ce jour de Kerellegant au village de Sainte Barbe.
En 2018, la municipalité de Plouharnel avait décidé de supprimer ce chemin, ombragé et bordé de jolis murets de pierres sèches, avant d’abandonner ce projet devant l’opposition qu’il suscitait.
Voici qu’aujourd’hui, la mairie présente le même projet de suppression sous forme d’un échange avec un nouveau chemin qui serait tracé en plein champ agricole.
Participez à l’enquête publique jusqu’au 26 février 2026 en cliquant ici
Les Amis des Chemins de Ronde

Que deviendront nos sentiers côtiers ?

Vous pouvez voir cette carte et vous y déplacer en cliquant ici